Au delà des centres de thalasso (1.000 euros par mois), beaucoup d'entraîneurs non spécialisés installés en bord de mer font travailler leurs chevaux dans l'eau, de Royan (Charente-Maritime) au Touquet (Pas-de-Calais).
Mais la palme revient à la Manche, département qui affiche le plus important effectif équin national, alors que 40% (75.000) des chevaux de compétition français se trouvent en Basse-Normandie, pôle national de compétitivité pour la filière équine.
"Tout le monde est assez conscient des bienfaits de la thalasso", résume Laurent Bousquet, le nouveau sélectionneur de l'équipe de France de concours complet, qui s'entraînera à l'hippodrome de La Touques de Deauville et sur les plages environnantes avant les jeux équestres mondiaux en septembre."Mais tout le monde n'en a pas les moyens logistiques", précise l'entraîneur.
Quelques écuries, dans l'Allier ou l'Orne, recourent... aux soins en piscine.Sur les plages, le succès de la thalasso équine a aussi son revers: le 9 juillet, un cheval emballé à Merville-Franceville (Calvados) a blessé un enfant de trois ans qui a dû être plongé un temps dans le coma artificiel. La réglementation ne se met en place que progressivement, commune par commune.